En 2014…

 

Le label peut être attribué à tous projets de jeunes ou actions (une animation, un atelier, un spectacle, un débat…) présentés lors d’une Exposcience. Il peut aussi être attribué à toute autre action portée par un des membres du CIRASTI en dehors de l’Exposciences.

Si vous ne faîtes partie d’un collectif membre du Cirasti, n’hésitez pas à nous envoyer un message pour être mis en contact.

Le label Regards croisés a pour but d’identifier ces opérations en les rendant lisibles par les partenaires institutionnels, dont le Ministère de la Culture. Il doit également attirer l’attention du public et des acteurs éducatifs, sur les approches transversales

Pour télécharger l’appel à projets, cliquez ici

Les actions labellisées 2014

Intéressés par ces actions? Envie de faire pareil? Contactez-nous pour plus d’informations: jeanne.meurtin@cirasti.org

Actions dans les Exposciences

Auvergne

Contexte : Exposciences Auvergne 2014 s’est déroulée du 21 au 24 mai au Polydôme de Clermont-Ferrand. Avec un taux de projets supérieurs aux années précédentes, l’événement a été riches en découvertes et en couleurs.1. L’installation Art, Sciences et Techniques : Mission plage sur Mars, réalisée par l’artiste Laurent Rousset.Descriptions: La machine à fabriquer de l’eau sur mars est un projet artistique totalement conçu pour Exposciences 2014. Elle se situe à la croisée des « mondes inventés » de Jules Verne et de l’univers mécanique de Léonard de Vinci, installée au sein du festival Exposciences où de jeunes chercheurs en herbe exposent leur projet scientifique. Cette installation interactive invite le jeune visiteur par son imposante structure mystérieuse à contribuer à remettre en marche cette machine.Présentation du concept artistique et pédagogique : « Depuis plusieurs années, je développe ma démarche autour d’un personnage inventé, que j’imagine être mon grand père, le comte Juan Olaf Van Der Bilout, célèbre naturaliste, pionnier de la crypto zoologie, grand humaniste, et spécialiste de linguistique ancienne. Entre les années 1920 et 70, parmi ses nombreuses expéditions dans des contrées parfois sauvages et inhospitalières mais souvent accueillantes et peuplées d’êtres merveilleux, la plus extraordinaire fut peut être celle avec les martiens…En jouant entre réalité scientifique et fiction, légende et fait avéré, dans un jeu de rôle où petits et grands aiment à croire aux monstres verts mais se demandent pourquoi ils ont 6 pattes plutôt que 4, j’amène le spectateur à réfléchir en scientifique, curieux, inventif, à avoir un esprit critique, à s’interroger sur ce qu’il voit, à analyser, expérimenter, rêver peut être… »

2. Le concert « Sciences en Chansons » Vibrasciences

Vendredi 23 Mai à 15h en partenariat avec la Coopérative de Mai. L’association Vibrasciences a animé «Sciences en chanson», un projet fédérant 8 classes du département autour du chant et de l’écriture d’une chanson sur une thématique scientifique. Ces classes se sont retrouvées autour d’un grand concert lors d’Exposciences et ont été accompagnées sur scène de trois musiciens connus, Jeff Chalaffre, Julien Estival et Kandid.

3. Le spectacle « Si le BIBI de BOBY m’était compté »

Le jeudi 22 Mai à 14h30 – Spectacle ludi-comique sur le système bibi-binaire de Boby Lapointe. Par le comédien François Fabre. L’extraordinaire aventure de 4 consonnes et 4 voyelles : Un voyage fantaisiste et savant où l’on assiste à l’ascension logique, simple et rapide, du binaire vers le BIBI-BINAIRE, langage nouveau, qui adopte des symboles spéciaux, évitant ainsi toute confusion avec son ennemi le DECIMAL, qu’il relègue alors au rang de langue morte.

 

Ain Contexte : Exposciences Ain 2014 s’est déroulée les 4 et 5 juin à Châtillon-sur-Chalaronne (Espace Bel Air). Ce fut un moment fort de rencontres et d’échanges entres jeunes (dans le cadre scolaire, associatif ou de loisirs, en famille), scientifiques, industriels, acteurs culturels, artistes, médias et visiteurs. Le comité de pilotage est engagé, au moins depuis 2009, dans un travail de complémentarité des approches entre les sciences et d’autres domaines culturels, artistiques ou du quotidien
(sport, cuisine…). En tant que coordinateur, ALTEC invite les partenaires à se saisir de ces ouvertures et de la richesse de ces regards croisés pour proposer d’autres approches des sciences.ALTEC a ainsi accompagné différentes structures pour donner lieu à plusieurs regards croisés lors d’Exposciences. En effet, cette approche culturelle et sensible n’est pas toujours simple à mettre en oeuvre et nécessite un travail important de concertation et de rencontres entre les différents acteurs.1. ! Graph tout en lumière ! Cet atelier proposé lors d’Exposciences a été conçu spécialement cette année avec les Francas de l’Ain, membre du comité de pilotage d’Exposciences Ain.
Le but de l’atelier est de faire découvrir une technique photographique originale, le light painting (peinture lumineuse). Il s’agit, dans un environnement sombre, d’utiliser un appareil photographique en pause longue et de réaliser une figure avec une source lumineuse durant la prise de vue. La prise de vue a montré la forme lumineuse réalisée et tout autre sujet présent dans le cadre de manière fixe. Cette technique simple, accessible et ludique est un support d’expression original qui favorise la créativité et l’inventivité, tout en plongeant dans la technique de la photographie.
L’animation s’est déroulée en continu, par petits groupes de 2 à 4 personnes.
Les jeunes participants ont eu la possibilité de visionner immédiatement leur création sur grand écran et de récupérer leur cliché (sur clef USB) ou rapidement par mail.2. Dis, comment on fait un film d’animation ?

Le comité de pilotage d’Exposciences s’est engagé avec le Festival du Film d’animation pour la Jeunesse dans un projet de découverte participative des techniques du cinéma d’animation. L’objectif principal est de permettre aux jeunes présents de toucher du doigt les différentes étapes de réalisation d’un film d’animation : synopsis, storyboard, création des personnages et des décors, film, montage et intégration de la bande-son. Plusieurs techniques d’animation ont été abordées (papier découpé, pâte à modeler, objet…) afin de bien comprendre le principe de l’animation image par image.
Certaines étapes (et notamment les premières) se sont faites rapidement pour se concentrer sur les prises de vues et le montage.
Des films d’ateliers réalisés par le Festival avec des jeunes ont été présentés et une exposition a été également présente autour de la conception de films d’animation.
Cette activité a été proposée sur les 2 jours d’Exposciences (version plus allégée le jeudi).

3. Cap Climat, un magicien en action !

« Cap Climat, écoles en action » est un dispositif initié en 2012 par ALTEC et Cap 3B (Syndicat Mixte du Bassin de vie de Bourg-en-Bresse). Ce dispositif propose aux jeunes de niveau cycle 3 (scolaire ou autre) du territoire de Cap 3B de participer à la lutte et à l’adaptation au changement climatique, en menant en classe tout au long de l’année un projet d’éducation au développement durable pluridisciplinaire, axé sur les sciences et l’écoresponsabilité.
Expérimenter, mener l’enquête, aller à la rencontre de la population et des professionnels, pour construire et réaliser des actions concrètes… voici les grandes lignes de la mission qui leur est confiée. Cette année, 3 projets ont été présentés dans ce cadre lors d’Exposciences.
Pour mettre en avant ces projets et l’action active de ces jeunes, ALTEC et Cap 3B ont fait appel à… un magicien !
En effet, la magie a l’art de fasciner, de jouer sur l’émotion, de susciter une attention voire même une forte concentration du public en pleine observation de ce qui se déroule devant ses yeux. Et comme toute activité de spectacle vivant, la magie peut être un excellent moyen de sensibilisation, de questionnement et d’interpellation.P1000878
Sébastien Drecq a incarné le personnage excentrique de Phileas Plank, issu de son spectacle Pour un baril de pétrole en 2366. Savant idéaliste de l’an 2366, Philéas PLANK a réussi l’exploit de fabriquer une machine à voyager dans le temps avec le peu d’énergie qu’il a pu trouver après le pillage total engendré par les générations précédentes…
En déambulation, il a interpellé les jeunes pour l’aider à comprendre ce qui a pu arriver, qu’est-ce que le pétrole, les énergies, les bouleversements sur le climat… tout cela avec des tours de magie spécialement étudiés pour diffuser un message de manière ludique, participative et bluffante. Il a invité également les jeunes à agir, comme ont pu le faire les enfants engagés dans le dispositif « Cap Climat, écoles en action ».
Ces interventions ont également inclu la récolte d’avis ou d’idées pour construire au final un projet global (mur à idées).
Notons que Sébastien Drecq connaît bien son sujet puisqu’il a également la casquette d’animateur à Hélianthe, l’espace info énergie de l’Ain, depuis une dizaine d’années.
ALTEC a co-construit le contenu et le déroulement de cette action avec Sébastien Drecq afin qu’il soit cohérent avec les projets menés par les jeunes et corresponde bien aux attentes d’Exposciences.

Midi Pyrénées _MG_8253Contexte : Exposciences Midi-Pyrénées 2014 s’est déroulée du 3 au 5 juin à la salle Jean Mermoz de Toulouse et a rassemblé plus de 30 projets dont beaucoup ont reçu le label Regards croisés.Plusieurs actions ont fait l’objet de financements:

  • Une webzone et l’accès à un blog dédié à l’Exposciences;
  • Un espace « livrez-vous » destiné à de la consultation de livres et documents, mais aussi à de la lecture individuelle sur place, des ateliers de lecture à voix haute avec une conteuse, des incitations à l’écriture via un concours de nouvelles thématisé sur le genre, les jeunes et les sciences et des murs d’expression;_MG_8211
  • Un plateau radio et des mises en situation de reportage flash avec du matériel numérique, organisé par une équipe de 4 associations (Les Ecoliés, les Petits Débrouillards, Léo Lagrange et les Francas);
  • Un atelier de tournage et montage vidéo en partenariat avec la DRJSCS;

 

Rhône

Contexte : L’Université de Lyon via son service Science et Société, le Château et le Théâtre Théo Argence collaborent depuis 2010 autour de manifestations à caractère scientifique, technique, culturel et artistique dans l’objectif de proposer des temps d’échanges et de découvertes entre acteurs du monde de la recherche, artistes et publics. Le Château de Saint-Priest pilote depuis la saison 2011/2012 les « Laboratoire(s) art-science », rendez-vous trimestriels consacrés à la culture technique, scientifique, culturelle et artistique.Ensemble, ces trois structures qui avait déjà co-organisé Exposciences en 2011 et en 2013, ce partenariat s’approfondit par la co-organisation du troisième rendez-vous « LABORATOIRE(S) Art-Science » dans le cadre d’Exposciences au château. Les 15 et 16 mai, plus de 500 personnes se sont mobilisées autour d’une programmation forte alliant spectacles, rencontres avec des artistes et des scientifiques, la présentation de projets de jeunes.1. HAKANAï / spectacle / Conception Adrien Mondot et Claire BardainneImage 1Dans la langue japonaise, Hakanai définit ce qui est impermanent et ne dure pas. Mot très ancien, il évoque une matière insaisissable, associée à la condition humaine et sa précarité, mais associée aussi à la nature. Il s’écrit en associant deux éléments, celui qui désigne l’homme et celui qui désigne le songe. Ce collage symbolique et poétique singulier est le point de départ de cette partition pour une danseuse et des images en mouvement.Une performance chorégraphique en forme de haïkus, pour une danseuse à la rencontre d’un univers numérique changeant, onirique, fait de matières insaisissables.Les spectateurs installés autour du dispositif peuvent entrer à l’intérieur à l’issue de la performance.2. Le 5ème sommeil / Expérience immersive / Balthazar AuxietreImage 2

Installation artistique qui propose une expérience narrative et immersive, à la croisée du jeu-vidéo et du cinéma. Le 5ème sommeil est un thriller de science-fiction métaphysique. L’objectif d’un projet comme celui du 5ème sommeil est avant tout de créer une expérience audiovisuelle qui engage le spectateur à la fois intellectuellement et physiquement dans son rapport à la projection. Il met le spectateur au cœur de la fiction, il est immédiatement impliqué émotionnellement.

3. Bionic Orchestra / performance Image 3

Le Bionic Orchestra 2.0 raconte sa propre histoire, celle du rapport passionnel qu’entretient l’humain avec la machine. Par de simples mouvements de la main, le beatboxer EZRA pilote la démultiplication de sa voix et la circulation du son, de la lumière et des images dans l’espace à l’aide d’un gant interactif développé sur mesure avec des ingénieurs provenant de différents pays européens. Au travers du beatbox «augmenté», il interroge ce que nous sommes dans un environnement transformé par le biais des technologies.

4. Guillaume Marmin / Installation – expositionImage4

Guillaume Marmin est un réalisateur et plasticien lyonnais. Il présente ses premières installations en 2005, lors de la Biennale d’Art Contemporain de Lyon. Son travail passe par la confrontation avec d’autres médias comme la musique ou le spectacle vivant et la création de dispositifs immersifs.
En 2007 avec Philippe Gordiani et Yi Ping Yang, il crée le trio Ecran Total dédié à l’exploration des liens entre images et sons. Il est lauréat du dispositif jeune artiste numérique, mis en place par le Grame et le Digital Art Center de Taipei.

5. L’Ochestronique #1 / concert / L’arbre canapas image5

L’orchestronique est un projet de recherche musical de Gérald Chagnard dont le but est de créer des musiques qui mêlent les instruments traditionnels et des objets du quotidien aux technologies numériques en temps réel. Tous les sons sont joués et traités en direct par le ou les musicien(s) sans sampling d’autres sources sonores extérieures ; foSolo en est la première réalisation.

6. Animo #1 / Cum tryptique danse interactif / installation/ Gwendaline Bachini / Cie la C.R.I.EImage 6

ANIMO est un projet de création artistique alliant danse, art numérique et recherche en informatique. Au sein d’un environnement immersif à échelle humaine, le visiteur est actif dans l’œuvre, il est le chorégraphe et recompose une chorégraphie virtuelle. Pour la conception et la réalisation de cette œuvre la chorégraphe [new media] Gwendaline Bachini s’est engagée dans un partenariat avec des chercheurs en informatiques tels que 4D View solutions, SIP Conseil, l’INRIA de Grenoble. Par son caractère interactif et immersif cette installation explore les rapports danse-musique-public, nous propose un espace-temps singulier.

 

Vendée _MG_7458_MG_7420Contexte : L’Exposciences Vendée a eu lieu du 9 au 12 avril au Centre Beautour, écomusée de l’agglomération de la Roche sur Yon. L’organisation dans un musée a été particulièrement motivante pour les jeunes qui parlaient d’une belle Exposition.Dans le cadre de la manifestation, l’ensemble des projets doivent également présenter une fiche métier concernant leur stand.L’objectif est de lier l’orientation des enfants vers le métier de leur choix, mais qu’ils comprennent que la science est dans tous les métiers.Plusieurs projets jeunes ont été labelisés. Dans le cadre des actions financées, l’Exposciences a compté:

  • La science en débat : A partir de l’exposition les zoos humains, l’invention du sauvage. (Fondation L.Thuran), quelles représentations de l’humain avons-nous aujourd’hui ?
  • La Forge des possibles : Tout faire avec une imprimante 3D ?IMG_7467
  • Visite guidée des animaux de la place napoléon : Les animaux mécaniques, crées par Delarozière pour la place de la Roche sur yon : Explications des médecins des animaux sur le fonctionnement et la mécanique. D’étonnants animaux, imaginés par François Delarozière ont élu domicile au coeur de La Roche-sur-Yon, dans les bassins de la place Napoléon. Uniques en leur genre, ces drôles d’animaux mécaniques sont accessibles gratuitement toute l’année. A vous de jouer et prenez les commandes…
  • _MG_7406Chaque jour, « les petits journalistes » rédigeront les articles constituants le journal interne à Exposcience et délivré chaque matin à leur accueil.
  • L’aventure scientifique de Jules vernes à travers le cinéma : Ciné Goûter au cinéma le concorde le dimanche après midi. Projection de films sur les livres de Jules Vernes.

Actions hors Exposciences

Auvergne

Théâtre numérique: Un projet didactique et artistique par l’association ARTS «ART, RECHERCHE, TECHNOLOGIE et SCIENCE»

L’idée:

  • Créer un personnage virtuel qui jouera avec un personnage réel…
  • Utiliser un logiciel de création « QuickShow »
  • Projeter à l’aide d’un laser.
  • Créer un spectacle sur un thème scientifique.
  • Ouvrir un atelier ouvert aux jeunes pour créer des marionnettes virtuelles avec comme objectif un spectacle de marionnettes virtuelles.

Le Laser:Image1

  • Laser multi couleurs
  • Branchement à un ordinateur via un interface

Le logiciel QuickShow:

  • Image3Facilité de prise en main
  • Possibilité d’utiliser une bibliothèque fournie
  • Possibilité naturellement de créer ses propres formes
  • Créer un film genre dessin animé

L’interface:

  • Boitier reliant l’ordinateur au laser
  • Il a pour rôle de convertir câble USB en câble ILDA
  • Stocke les informations dans une mémoire pour rendre
  • L’animation indépendante de l’ordinateur.
Champagne Ardennes

DU DESSIN RUPESTRE AU CINÉMA EN RELIEF : COMPRENDRE ET RÉALISER

Umberto BERTOZZI : Concepteur et réalisateur du projet en partenariat avec la Fédération régionale des Maisons des Jeunes et de la Culture de Champagne Ardennes. Le projet est en cours de réalisation.

LE PROJET
AVANT PROPOS :
Entre l’homme du dix-neuvième siècle et nos contemporains, quelle évolution !
Même si la reproduction en « images » du monde qui nous entoure prend sa source dans les dessins rupestres du paléolithique supérieur (environ 35 000 ans avant notre ère) et que, depuis, elle n’a cessé de prendre une place dans notre quotidien, il est évident que c’est depuis l’invention de la photographie en 1839 par Nicéphore Niepce, « l’arrivée d’un train en gare de la Ciotat » premier film des frères Lumière tourné en 1895, que l’évolution technique et industrielle a largement contribué à accroitre les possibles, à repousser les limites.
L’IMAGE n’est plus présente : elle est envahissante !
Cette prégnance n’est-elle pas source de confusion entre réel et virtuel ?
Comment faire la part des choses ?

L’EXPOSITION

Première partie : l’œil humain
L’œil qui nous sert à regarder, à lire ces images n’a pas changé…
7 panneaux nous montrent le mécanisme de base qui préside au fonctionnement de l’œil humain, le rôle du cerveau dans l’analyse des informations que transmet notre système optique.
Il ne s’agit pas de réaliser un cours d’ophtalmologie très poussé mais de donner quelques clés pour comprendre, si possible de manière ludique, ces mécanismes
Ce que nous voyons est un compromis entre la lumière, l’œil et le cerveau.
Mais le cerveau nous « trompe » : la vision est aussi culturelle.
Panneau I : Coupe de l’oeil humain et le mécanisme optique.
Panneau II : Le point aveugle.
Panneau III : La lumière : différence entre les couleurs pigmentaires et les couleurs structurelles.
Panneau IV : La persistance rétinienne et la couleur complémentaire.
Panneau V : L’intensité des couleurs en fonction de leur environnement.
Panneau VI : Les « impressions » de mouvement.
Panneau VII : La vision binoculaire frontale.

Deuxième partie : l’évolution de nos représentations
Il s’agit sur cette partie de montrer sur X panneaux comment de la peinture rupestre à l’image photographique nous avons construit nos représentations du monde, de donner quelques repères datés et de montrer les bouleversements apportés par les inventions technologiques et industrielles.
1. De l’Art rupestre à la peinture académique.
Panneau VIII : Peinture rupestre. Nos ancêtres peignaient avec des pigments trouvés dans la nature et sur les surfaces de leur environnement proche.
Panneau IX : Peinture du moyen âge. Le peintre ne peint pas ce que son œil perçoit, « défauts » de tailles, de perspectives…
Panneau X : La recherche de la perfection. Le peintre tente de reproduire la réalité de sa vision (apparition de la chambre noire).
B L’avènement de la photographie
2. Panneau XI : Principe de la photographie
Les premiers matériaux photo sensibles, la fixation de l’image, les grands inventeurs et la chronologie des inventions, réalisation d’une chambre noire, présentation de sténopés.
Panneau XII : Les daguerréotypes
Explications (Nous cherchons, aujourd’hui à acquérir mais le coût est relativement élevé…)
Panneau XIII : Les ambrotypes
Explications et présentation d’un ou deux exemples d’originaux.
Panneau XIV : Les ferrotypes
Explications et présentations d’originaux
3. L’image animée
Panneau XV : Le principe de l’image animée
Panneau XVI : Les premiers appareils de visualisation d’images animées

Troisième partie : l’image en 3D, le cinéma en relief
L’objet de cette dernière partie de l’exposition est de faire comprendre à tous (enfants, ados, adultes) quel est le principe de fabrication de cette image en relief ?
Rappel succinct du fonctionnement de notre œil, comment il perçoit l’environnement ? De quels outils avons-nous besoin pour construire l’image en relief ? Comment partons-nous de cette image pour arriver au cinéma ?
Pourquoi avons-nous besoin de lunettes spéciales pour effectivement percevoir le relief ? Comment les fabrique-t-on ?
1. La stéréoscopie
Panneau XVII : Rappel sur la vision stéréo frontale
Comment nous créons les images stéréo, technique de restitution : photo et cinéma, présentation de l’appareil stéréo argentique « LOREO »
Panneau XVIII : La restitution par anaglyphes (magenta et cyan)
Présentation de revues et imprimés anaglyphes avec lunettes de vision (lunettes « passives »)
Panneau XIX : Les lunettes à immersion
Principe et présentation
Panneau XX : Les lunettes actives
Principe et présentation
Panneau XXI : les stéréoscopes
Principe et présentation du stéréoscope d’Holmes, stéréoscope de Richard avec photos sur plaques et stéréoscope view master
Chacune de ces techniques sera accompagnée de fiches explicatives sur ses applications pour l’impression, le cinéma ou la télévision.
2. L’auto stéréogramme
Panneau XXII : La technique lenticulaire
Principe et présentation de cartes postales
Panneau XXIII : Les auto stéréogrammes à vision croisée
Principe et présentation d’images
3. L’holographie
Panneau XXIV : Principe et technique
Présentation d’hologrammesD Le cinéma et la télévision en relief
Panneau XXV : Principe et technique
Puis installation finale avec matériel de projection TV en 3D.

La scénographie de l’exposition

Cette partie sera assurée par Umberto Bertozzi. Elle est en cours d’élaboration car elle nécessite de réunir l’ensemble du « matériel » (textes, illustrations, objets) avant sa conception finale.
Cependant, la scénographie sera conçue de manière solide, facilement transportable (véhicule utilitaire que nous pourrons trouver dans un grand nombre de collectivités ou auprès de particuliers).
Umberto imagine des panneaux de bois contrecollés (dont la surface sera esthétiquement traitée) assemblés par des charnières à piano.
Des « boites » plexi glace seront fixées (mais amovibles) sur les panneaux pour accueillir les différents objets.
Housses de protection et caisses de rangement seront réalisées pour faciliter le transport.

Picardie

Conférence expérimentale, avec Delphine GrinbergMercredi 8 octobre, 14 heures, salle des réunions de la communauté de Communes du Pays du Coquelicot (6, rue Emile Zola – 80300 Albert)

Renseignements : Bibliothèque d’Albert : 03.22.75.36.64

« Jouer avec ses enfants pour leur donner le goût des sciences »

Particulièrement adapté aux parents, enseignants, assistant(e)s maternel(le)s, puéricultrices qui souhaitent développer le goût des sciences chez les enfants, tout en se sentant « nuls en sciences ».

Les jeunes enfants ont besoin de se confronter à un réel qui résiste pour apprendre à raisonner et développer le goût des sciences.

Or aujourd’hui, leur environnement s’est largement virtualisé et leur offre peu d’opportunités de rencontres avec les phénomènes naturels.

Les adultes peuvent jouer un rôle essentiel pour les accompagner dans des découvertes fondatrices, sans nécessairement être des experts :  les occasions de jeux exploratoires ne manquent pas !

Au cours de cette conférence interactive, les participants testent en direct des situations simples mais riches, réalisables avec les enfants à partir d’objets quotidiens. Les démarches d’exploration de l’enfant sont expliquées.

Public : Adultes, les enfants peuvent les accompagner

Durée : 1h30 environ

 

 Publié par à 12 h 36 min

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