Le mouvement national des Exposciences : nous impulsons les activités de découverte et de loisir scientifique de l'Education populaire, valorisées lors des Exposciences.
Le mouvement national des Exposciences : nous impulsons les activités de découverte et de loisir
scientifique de l'Education populaire, valorisées lors des Exposciences.
Source : www.cirasti.org
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Addition sous pression
Mirepoix (09) - Midi-Pyrénées
Le but de la recherche se situe dans le cadre d’une initiation à la robotique. Il consiste à créer un
additionneur le plus multidisciplinaire et ludique possible, mélangeant technologies anciennes et modernes.
Ainsi la maquette fonctionnelle fait appel à la mécanique, la pneumatique, l’électronique et l’informatique.
Le groupe s’est imposé de fonctionner selon une organisation de type industriel avec un Chef de Projet,
une gestion des tâches, du calendrier et des risques. Tout en conservant le thème majeur, la réalisation de 2004,
« Conservation sous pression », a été complètement réaménagée pour en faire un projet beaucoup plus ambitieux,
un vrai challenge! Les risques majeurs n’ont été éliminés qu’au dernier moment. Un projet difficile pour une
équipe en 2ème année de robotique (seulement) mais original et pour lequel les jeunes sont convaincus de son
intérêt pédagogique pour des visiteurs de tous âges et toutes cultures.
Cet air invisible...
Craon (53) - Pays de la Loire
L’air qui nous entoure, cet air que nous respirons à chaque instant est invisible. On n’a pas conscience de son
existence et pourtant ses effets sur le monde environnant prouve qu’il est partout autour de nous. Nos
scientifique du collège se sont intéressés aux effets physiques de l'air : ils vous expliqueront le fonctionnement
d’une parachute, d’une montgolfière, ils vous diront comment un avion peut voler, comment un sous-marin peut
flotter comme couler...
Découverte du système solaire
La Réunion
Projet mené au sein d’une classe de CM2 en 2004. Il s’agit de découvrir le système solaire, de réaliser
des panneaux sur tous les astres composants le système solaire, de dessiner les planètes à l’échelle et les
représenter plastiquement.
Etude de la chute libre d’un corps
Collège Edmond de Goncourt - Pulnoy (54)- Lorraine
Mesure de l’intensité de la pesanteur « en direct » en utilisant un caméscope et un vidéoprojecteur : on filme
une bille en chute libre, on projette le film image par image sur un écran, et on en déduit la valeur de
g.Etude de l’aspect historique de la mesure de cette constante, de Galilée à nos jours.
Eh ! L’eau
Grenoble (38) - Rhône-Alpes
Le projet présenté est le fruit d’un travail qui a débuté avec 35 élèves d’une classe de seconde de lycée en
décembre 2003 et qui a été poursuivi cette année par quelques élèves très motivés. L’objectif principal était
de mettre en oeuvre des techniques de communication et de transmission de connaissances sur le thème de l’eau.
Les élèves, par groupes de 4/5, en ont développé un aspect (santé ; source de conflits indispensable à la vie ;
le symbolisme ; force motrice ; ressource touristique, dans l’univers...) en 3 phases : documentation, choix du
support, réalisation (travail pratique fait hors temps scolaire). Pour l’Exposcience Isère, par souci de
resserrement, le groupe s’est s’intéressé à l’impact départemental de l’eau. La réalisation fut une maquette
3D montrant par des LED l’importance économique et les risques liés à l’eau. Pour compléter : quatre panneaux
pour approfondir les connaissances, un mini bar à eau minérales, un film vidéo sur les processus
physico-chimiques mis en jeu lors de la montée de la sève dans les arbres.
La rhabdologie et la machine de Schickard
Carcassonne (11) - Languedoc-Roussillon
Le but de cette recherche était de découvrir les premiers instruments facilitant la multiplication. Avec comme
point de départ les bâtons de Neper, les jeunes ont cherché à améliorer ces techniques en travaillant avec
le Musée des Arts et Métiers de Paris. Ils ont réalisé avec une fraise numérique ces différents bâtons :
Roussain (1738), Genaille- Lucas (1885) et l’additionneur de Kummer (1902). Ils ont ainsi mieux compris leur
fonctionnement et leur intérêt historique. Durant leurs recherches, ils ont découvert la machine de SCHICKARD,
première machine à calculer (1623), qui n’est connue qu’à travers des dessins de son inventeur. Contactée,
l’Université de W.Schickard les a aidés par l’envoi de notes sur cette machine ; à partir de ces rares documents,
ils l’ont reconstruite avec les moyens techniques d’un collège (seulement 3 ou 4 autres reconstructions dans
le monde) Cette machine est présentée à l’ESI.
La vigne de Vigny dans le Blanzacais
Blanzac Porcheresse (16) - Poitou-Charentes
Le projet vise à initier des collégiens à la culture scientifique et technique à travers la découverte de la
vigne : observer les pratiques culturales et la découverte des méthodes scientifiques appliquées à la vigne.
Des expériences de fermentation et de distillation ont été ainsi réalisées, ainsi qu’une culture in-vitro de
vigne. Enfin pour remplacer la vigne dans son contexte géographique et historique local, diverses visites ont
eu lieu : pépinières, exploitation viticole, tonnellerie, maison de négoce en cognac...
Spectrophotomètre UV visible
Mulhouse (68) - Alsace
Nous voulons tester les produits protecteurs des ultraviolets (crèmes solaires, lunettes de soleil) à l’aide
d’un spectrophotomètre UV-visible construit par nous-même. Il nous a fallu comprendre le principe de
fonctionnement d’un tel appareil et plus particulièrement celui d’un monochromateur à réseau. Nos sources
d’UV sont une lampe à vapeur de mercure, une lampe « à bronzer », une lampe au Xénon, le Soleil... Le capteur
est une photodiode amplifiée. Notre appareil permet d’obtenir des spectres pour des longueurs d’onde comprises
entre 800 nm et 250 nm. Sa résolution est de 10 nm environ.Les crèmes solaires sont testées en solution dans du
propanol-2. Le projet a permis de conclure sur l’absorption effective des UVA et B par les crèmes Solaires et
les lunettes de Soleil.
Venus et les Pléiades
Metz (57) - Lorraine
Après une étude sur une année de la position de Vénus dans le ciel, de son élongation, de ses phases, de son
diamètre apparent, du transit de Vénus le 8 juin 2004, les jeunes ont défini :
- le rapport rayon de l’orbite de la Terre/rayon de l’orbite de Vénus, à partir de photos prises dans un
télescope de 830mm. Le compas, la calculatrice avec un peu de trigonométrie, le théodolite ont été utilisés.
- les jeunes ont comparé les diamètres apparents, positionné Vénus et la Terre sur leurs orbites sur l’année
2004. Les diamètres apparents étant inversement proportionnels aux distances entre la Terre et Vénus, ils ont
retrouvé les révolutions sidérales et synodiques de Vénus.
- les jeunes ont aussi participé à la mesure de la distance Terre/Soleil lors du transit du 8 juin 2004 en
collaboration avec l’Observatoire de Paris et le collège St Esprit à l’Ile Maurice comme l’ont fait les
savants au XVIIIè s. Ils ont même retrouvé la 3è loi de Képler.